The King & I

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The King & I

The King & I

Note : l’histoire racontée par cette comédie musicale est adaptée du roman de Margaret Landon, Anna et le roi (1944), qui lui-même est basé sur une histoire vraie : les mémoires écrites par l’Anglaise Anna Leonowens, qui a été gouvernante à la cour de Siam (actuelle Thaïlande) et professeur des enfants du roi Mongkut (Rama IV) de 1862 à 1867.

Une jeune veuve anglaise, Anna Leonowens , part avec son fils Louis au Siam afin de devenir la gouvernante des nombreux enfants du roi Mongkut (77 selon lui).  Ce dernier a entrepris une réforme de son royaume en ouvrant son pays à l’influence étrangère et le sauva de la colonisation en renonçant au Cambodge, au Laos et à la Malaisie.  Roi progressiste, et pour résister à la pression de l’expansionnisme occidental, Mongkut adopte des innovations occidentales et entame la modernisation de son pays, aussi bien dans le domaine de la technologie que celui de la culture, ce qui lui vaudra d’être surnommé dans son pays « Le Père de la science et de la technologie ».  Anna a été engagée par le roi pour aider à former ses enfants à la “culture et aux sciences occidentales”.  Mécontente des conditions de travail que lui offre le roi, Anna décide de quitter le Siam, mais Lady Thiang, la première femme du souverain, la fait changer d’avis et la convainc d’aider le roi dans ses efforts de modernisation.  Avec l’aide d’Anna, le roi réussira à prouver aux autres nations, dont l’Angleterre, que son pays est civilisé et digne des autres états.

Malgré les efforts de modernisation, le roi garde certaines traditions qui ne peuvent être rapidement changées.  Un exemple est illustré dans la comédie musicale lorsque Tuptim, la dernière femme de Mongkut, cadeau de la Birmanie, s’enfuit retrouver l’homme qu’elle aime.  Les soldats du roi réussissent à la retrouver et celui-ci veut la fouetter pour la punir.  Anna s’oppose à cette punition et convainc le roi de ne pas lui infliger ce supplice qui démontrerait aux yeux du monde qu’il n’est qu’un barbare.

Croyant que le roi ne progresse pas assez vite dans ses réformes, Anna décide de quitter tout même le Siam. Le jour de son départ, on vient la prévenir que Mongkut est très malade.  Anna va le voir et réalise qu’il va mourir.  Elle prend alors la décision de rester pour s’occuper de ses enfants, notamment du prince héritier qui doit et va continuer les réformes de son père.